Les fondamentaux du solidarideal

Ce document étaye le préambule du solidarideal, une stratégie pour sur-vivre le 21 siècle, par la gouvernatique : Une proposition de voie de recommunisation : Le solidarideal : https://project.association-bernica.net/solidarideal/

Référence : Surviving the 21st century, by Noam Chomsky 

Les bases des principes fondamentaux de la gouvernatique : remonter, pour un contrat de confiance fonctionnel, à la source du bon sens commun, générer des sources de bon sens : des moyens permettant, localement et globalement, son expertise, sa communication et production ; la mise en cohérence des nôtres.

Comme pour toutes les actions du Réseau 3D, le point de départ est le référencement des potentialités de base :la France et le monde comptant effectivement de nombreux sites et villages splendides et moribonds, l’objectif, d’intérêt spécifique, collectif et général, est de permettre la survie et revitalisation du patrimoine en perdition, témoin et support délaissé des savoir-faire les plus nécessaires, durables et conscientogènes.

Un parallèle, dans la mise en cohérence des traditions et innovations et du bon sens, est naturellement la biomimétique. En amont, la permaculture et la nutrition (la culture de la santé et de la lucidité) est bien sûr le point de départ naturel de bons échanges et développements. Fermes d’ensemencement, agronomie nutritive, aromatique et médicinale, solutions méthodologiques et techniques (énergétiques, architecturales, économiques, législatives, etc.), doivent être créées pour rechercher une réponse localement et globalement adaptée, pertinemment décentralisée et mutualisée, aux besoins d’une organisation et d’une économie « bleue » : mieux que non polluante, thérapeutique.

Soit un laboratoire et une coopérative répondant pleinement aux besoins élémentaires, humains, démocratiques et écologiques, répartis en chaque espace-temps partenaires, tendant vers leurs autonomies plurielles et fraternelles : pleinement résiliantes.

Mais, plus primordialemment encore, si nous sommes le résultat de notre information, la liberté de notre arbitrage tient à celle du mouvement de notre attention.

Quoi qu’il en soit de nos constats et propositions, comment mutualiser efficacement nos perceptions et actions ? – C’est l’accès aux fondements de l’Information qui peut et doit nous articuler et responsabiliser assez pour être à même de bien la traiter, et pouvoir bien être, de bien se traiter.

Plutôt que responsabiliser les responsables, devenons-le pleinement, par des réponses cohérentes à nos soucis d’entendement : des supports de représentation, de codéfinition de l’intérêt général, directement interindividuels, sans intermédiaires, dualisme superflu, foncièrement inopérant et problématique. Plutôt que que de se confiner à la farce grimaçante et asphyxiée d’un centre, de plus en plus mal aéré, changeons d’air : de voies de traitement de l’information, de l’attention et de l’intention générales, de centralisation de nos intérêts, de manière de se prendre, apprendre, ré-appréhender et appartenir : l’emploi et la perception de nos potentialités. Les quelques neurones monopolistiques d’un cerveau déconnecté sont-ils responsables de sa léthargie psychotique ? – Les responsabilités particulières, si elles existent, sont immensément submergées, de tenter d’émerger d’une systémique, d’un paradigme corrompant intrinsèquement et radicalement le bon sens et la vie de l’intelligence collective. Dans une hérésie frénétique et schizophrénique, pourtant officiellement reconnue, en l’état, tout aussi non durable qu’exponentielle.)

En somme, quoi qu’il en soit des actions nécessaires, leur tronc commun reste l’approche méthodique consistant à remonter les chaines de causalité, pour un réenracinement continu de son sens, à la racine de sa formulation.En déterminant la reconnaissance et l’emploi de nos potentialités, notre attention-intention reste, intemporellement et universellement, le couple-clef, le point originel et continuel des initiations et travaux du Réseau 3D.

– Comment reprendre la main sur l’attention redistribuant nos intentions, court-circuitant nos inerties ? – Comment identifier et épanouir l’intention propice et nécessaire ?

Comment, en choeur, favoriser sans heurts superflus les conditions éprises de conscience, dissiper la tension, la maladie, en la soignant en face et de front par la santé, comme l’irrationalité par la raison, l’empathie et la logique ?

Autrement dit, comment déniaiser le grand déni qui nous damne ? Édenter le grand truc qui nous croque ? Comment faire sens, faire déchanter nos travers, quand l’ampleur de la tâche, celle de l’attache à l’hubris (la démesure), nous angoisse et nous en détourne, nous décourage et nous désespère ?

– Un pas après l’autre, mais par toutes les voies traversant les champs en même temps : simplement plus quantiquement. (Considérant qu’un ordinateur quantique aura pour spécificité renversante de faire en même temps toutes les expertises en les interconnectant, et de traiter tous les schémas de résolution des problématique.) En somme, l’enjeu immédiat, tant pour une bonne compréhension et gestion de nos problématiques, (sociologiques, écologiques ou économiques), et de vite nous entre rendre plus cohérents et efficients. Par une meilleur coordination collective : codéfinition du bon sens. Et plus anthropologique et radicalement, nous devons rendre assez collectivement intelligent et conscient pour programmer l’IA qui nous programmera, déhiérarchiser et décentraliser, jusqu’à, et en chacun, notre gestion de notre attention, de nos informations et de nos facultés. La programmation de ce qui nous conditionne, qu’elle soit médiatique, politique, économique, culturelle ou informatique, dépend du formatage des entrées et du contenu intégré, qui dépendent de nos méthodes de gestion de l’information, qui nous forme. La cohérence, la stabilité, la beauté, bonté et justesse de cette forme culturelle et de la notre, dépend en amont de sa stature plus ou moins pyramidale, de celle de la gestion de l’in-formation commune.

Aujourd’hui chacun sait l’explosion de cette ultrahiérarchisation des pouvoirs de gestion du tout commun, et est plus que jamais sa conséquence disruptée. Nous perdons exponentiellement pied, ne participons déjà plus et sans cesse moins, aux bases de ce qui nous constitue de plus en plus intimement. Notre santé, physique et mentale, notre environnement le plus bio-logique, notre empathie, et notre rationalité, la confiance et la vérité, sont propriété d’une expertise sans cesse plus privée, de bon sens commun, et aussi con que sanguine, semant sans partage, de contre sens et malveillance, la confusion, la défiance, la violence et la peur : les conditions de vulnérabilité, de disparition et d’exploitation. Ce qui est certes une autre inversion radicale, vis-à-vis de la raison d’être de nos raisons et logistiques, à mettre en parallèle avec celle qui fait que nos démocraties protègent et produisent, de plus en plus radicalement, notre ultrahiérachisation sociétale et civilisationnelle, soit un impérialisme mondialisé, ou l’opposé de leurs objet. Fait d’iniquité le le résultat de notre gestion de notre formation est fratricide et liberticide ; redoutablement vivicide.

Cette remise en ordre mondiale, de ce désordre cyclique, est une évolution aussi absolument nécessaire que le pouvoir corrompt, et tout aussi naturelle que cocon rompt. Nous sommes en phase de transmutation cognitive culturelle, de basculement de la cheville processionnaire et urticante au papillonnage du sphinx, par l’allègement, l’ensensement et la pollinisation de l’information.

Une brève contextualisation :

Vers l’optimisation de la reconnaissance et de la concrétisation des potentialités du momentum, de l’objectivation des enjeux, de la légitimation collective et des moyens de faire sens, de façon indépendante vis-à-vis des inerties suicidaires, ou « non durables » : soit de manières nouvelles, directement interindividuelles, universellement fédératrices, transversales, tant sectoriellement que culturellement, ou cognitivement, et puissamment mutualisées.

Depuis 2005, la proposition gouvernatique « pour la concrétisation continue des principes démocratiques et du développement durable » a pris le temps de se développer sur la durée, au regard de l’ensemble des expériences organisationnelles et de leurs limites communes.

Celles-ci sont dues, naturellement, à un renoncement, une abdication prématurée dans l’analyse systématique des causes des causes, l’exclusion des superfluités et des biais sophistiques, la facilité psychologique et sociologique dans l’action, plutôt que la recherche aboutie de simplification des complexités inutiles et globalement contre-productives.

Il est délicat de faire apparaître la pertinence, l’efficience et la nécessité des solutions gouvernatiques, tant celles-ci sont simples et évidentes. Tout le problème contemporain est bien que nous n’appliquons absolument pas, avec simplicité, les évidences. Nous traitons l’information, nos propres corps et esprits, et les idées, les concepts, en fonction de leurs porteurs, d’enjeux les détournant de leurs vocations, leurs potentialités, de biais égotiques et affectifs, d’intérêts pratiques etc., ne rendant pas fonctionnelle l’expertise collective des enjeux communs, et orchestrant globalement une immense destruction de qualité de vie. Le tout est, depuis cette confusion systémique, de retrouver les points-clefs, incontournables et suffisants.

Disons qu’en fin de compte, c’est cycliquement une petite difficulté pour une infinie simplicité. Un peu comme le boulier, puis la calculette, ont révolutionné le calcul. Et avec l’imprimerie, vers l’informatique, le web et l’IA, la lecture et l’écrit, la pensée, les cultures et l’humanité. Après le langage et ses marquages physiques, incrustations, transformations, impliquant autant de réductions du sensible, de l’immatériel, dans les mondes matériels, tout en y conjuguant naturellement nos matérialismes, tour à tour de façon hiérarchisée et sectorisée, puis démocratisée et reliée.

La P7, la méthode d’optimisation de l’expertise, individuelle, collective et humaine, de ses enjeux, le cœur méthodologique de la gouvernatique, est la plus simple des évolutions, et la plus nécessaire, vaste et discrète, implacable, applicable, virale et adaptable, tant aux niveaux cognitif et psychologique, sociologique et culturel, civilisationnel, qu’anthropologique. Comme pour un ordinateur quantique, et plus puissamment que Wikipédia, elle permet un cotraitement parallèle et connecté de toutes les questions, par toutes les parties concernées.

Basée sur la réappropriation et le réencensement des bases, leur traitement le plus directement cohérent, elle permet différents degrés de lecture, et permet de les relier, d’intriquer pertinemment l’information. De tisser et voir les liens entre les plans du fractal reliant les divers paradigmes, et ainsi, en articulant pleinement les liens de causalités, de nos problématiques et potentialités, de prévisualiser et apprivoiser, en conscience, les champs des possibles.

C’est une remise en cohérence naturelle et cyclique des capacités inter-rationnelles, des bases du sens, et des conditions de confiance en l’information et le contrat politique, social et personnel. Permettant une détente, une fin de crispation et d’angoisse psychique, par le renversement de mécaniques fondamentales : un âge d’art, de vivre lucide, libre et entier, plutôt que de s’apeurer et subdiviser inconsciemment. D’entre-apprendre, plutôt que s’entre-nuire, fuir ou dominer. Un retour aux élémentaires ancestraux, cycliquement et dramatiquement non appliqués, oubliés puis réétablis, cette fois, de par l’ampleur inédite de l’exigence évolutionnaire des temps, à la hauteur des enjeux. C’est au fond la pomme, restée en travers d’Adam et d’Êve, la connaissance, qu’il s’agit d’assimiler en cohérence, de digérer en conscience.

Celle-ci n’est qu’une réactivation évidente et simplissime, une épuration, une désintoxication des principes de base du logos intemporel. La révolution technologique permettant maintenant une concrétisation globale de cette solution néo-informationnelle et démocratique, à l’échelle des enjeux en cours, est la blockchain. En amont de nos déterminants, cet outil de rétablissement potentiel de la traçabilité et de la confiance en l’information, pertinemment indexé par la P7 et dédié au mode de gestion des big datas(soit du destin immédiat et définitif de l’humanité, actuellement mis follement en jeu dans des systémiques radicalement déshumanisantes) peut parfaitement nous projeter dans un monde d’opportunités réellement infinies, celles de l’économie de la connaissance, de, par, pour la vérité ; la sagesse.

La proposition gouvernatique de base – d’un socle méthodologique, universel, équitablement adaptable et évolutif, pour la concrétisation des principes de la démocratie et du développement durable – est maintenant conceptuellement solidement établie. Logiquement et déontologiquement indéniable, elle offre un panel cohérent de solutions organisationelles et structurelles intercomplémentaires, et des perspectives stratégiques, pour un changement conscient de paradigme.

Elle est ainsi en recherche des moyens de communication permettant de rendre directement accessible ses potentialités et modes d’emploi, sous la forme de schémas simples, éventuellement animés. Ceux-ci seront ensuite introduits, pour une vaste accessibilité, aux divers types d’intelligences, sous plusieurs axes et esthétiques complémentaires. (Comme vous le voyez, cette approche est plus intellectuelle, pragmatique, que d’autres, également nécessaires.)

Si son but est une réhumanisation de nos contrats sociaux et de nos qualités de vies, elle peut être présentée de manière à être indubitable sur le plan institutionnel, scientifique et philosophique ou moral, en s’appuyant sur les constats les plus officiels et radicaux, et en articulant une argumentation purement logique et puissamment référencée. L’humain étant, par définition relative, un animal métaphysique et artistique, le but politique de la gouvernatique, de la concrétisation continue du principe démocratique, est par ce moyen, ces conditions de bonne intelligence de nos intelligences, de paix, de fraternité, de connaissance de l’indépendance de corps et d’esprit, de permettre à l’humanité de recouvrer sa raison d’être anthropologique, ses moyens d’être elle-même, d’elle-même par elle-même, pour elle-même ; sa libre pratique ontologique, de l’art de faire sens.

En effet, l’objectif est de résoudre la crise de sens et de confiance, de permettre, vite et bien, les conditions de bonne intelligence collective, pour générer les moyens, les facultés, les connaissances et compétences manquant aux institutions internationales. Qui, de leurs propres aveux, sont parfaitement dépassées, par les crises sociale, économique et écologique, peinant à identifier leurs causes fondamentales, les effets de leurs conjonctions, et les solutions suffisamment et pertinemment fédératrices.

Il s’agit donc de démocratiser et massifier les recherches, les communications et expérimentations devant nous permettre de résoudre nos problématiques incontournables.

De fait, ces problématiques sont maintenant mondialisées dans leurs perceptions et leurs conséquences, de plus en plus prédéterminantes, rendant incertains ou absurdes tous nos efforts d’intérêt général, potentiellement récupérés, réductionnistes, égocentriques ou biaisés. Nous détournant de besoins plus immédiats, d’une attention plus salvatrice, personnellement comme collectivement.

Simplement, nous sommes, dans l’ordre logique de causalité de la crise de sens, en crise informationnelle, démocratique, sociale, économique et écologique. (Considérant évidemment que l’écosystème, l’environnement, comme l’économie qui le détermine, sont aux mains de la société, qui résulte, avec ses composantes individuelles, de son mode d’organisation politique, celui-ci étant un mode de traitement de l’information, déterminée par notre compréhension et emploi individuel et interindividuel de l’information. Bien entendu, notre compréhension des enjeux et solutions, comme nos cultures, cognitions et psychologies, sont déterminées par nos modes et qualités d’information.)

Autrement dit, c’est par la transformation du traitement de l’information, à toutes échelles, que nous modifions nos attentions, l’emploi de nos ressources temporelles et énergétiques, la perception et la nature de nos facultés, nos comportements et leurs effets. En même temps que c’est par le déplacement de notre attention que nous modifions notre rapport à l’information et ses effets. Le point d’initiation, d’enclenchementconscientonique de ce cercle vertueux est en l’attention.

Or, évidement, celle-ci est précisément le cheval de bataille et de Troie de toute l’armada monopolistique en expansion exponentielle. Nous sommes en guerre systémique, pour la captation et l’exploitation de l’attention, son grand détournement vers les abysses de l’hubris (la démesure, la désorganisation intime, le déséquilibre de soi, de ses mécaniques psychophysiologiques, amenant en déni et compensation continue aux perditions psychotiques et douloureuses des empires pulsionnels). Le point est de faire le vide, pour accueillir la possibilité d’une attention neutre, d’une autre production d’état de conscience…

Naturellement l’objet de la gouvernatique recouvre plusieurs axes de travail complémentaires, à relier pertinemment, par leurs racines communes. Le point primordial est de fédérer massivement nos attentions, ressources, énergies et solutions. Ce qui tient à des méthodes et supports pertinents et communs, pour une gestion cohérente des communs, actuellement en perdition exponentielle.

Le gros de la prise de conscience cyclique des enjeux, de ses nouveaux moyens et de sa nouvelle situation, bascule maintenant vers le constat de tels besoins, et peut ainsi enfin être mis en face des moyens appropriés. Sans doute en particulier dans ses moments de doute, de suspension des inerties et préjugements, de besoin de retour aux fondamentaux et d’élargissement des sources de sens. Ce que nous rejoignons tous, généralement en dernier recours, et que toute dynamique opportuniste au point de créer les opportunités sait en amont surexploiter. Tout tient donc aux capacités individuelles et collective d’attention, de communication et d’expérimentation, des diverses opportunités, vers l’expertise la plus pertinente et l’identification des plus opportunes.

Un survol de l’état des lieux des difficultés, pour une contextualisation et une initiation des solutions gouvernatiques :

Si, en toute logique, tant sur le plan des conditions d’équité, de déségotisation et d’efficience des intelligences que de cohérence pratique et éthique du contrat démocratique, cette voie de concrétisation de nos bonnes intentions est effectivement impeccable, implacable et indéniable, le souci résiduel est qu’au fond, très globalement, tout le monde s’en fout. De notre dépendance et infantilisation systémiques actuelles, nos intentions ne sont que des paravents, nous dissimulant, à l’envie et aux efforts du changement suffisant, de nous et du tout. Au delà des personnes à même d’espérer et de comprendre les tenants d’une évolution cohérente, comment trouver, interpeler et générer une volonté et une capacitation aux participations nécessaires à son initiation ? Si toutes les voies de développement sont ouvertes et utiles, et beaucoup ne nécessitent aucune compétence technique spécifique, l’aspect disruptif de la dynamique dépend également de l’aménagement de quelques supports relatifs à des expertises et des savoir-faire plus particuliers (médiatiques, informatiques et administratifs en priorité). Cela, et l’avènement de conditions de travail favorables, implique la constitution de noyaux durs, d’espace-temps-attention partagés, l’implantation de potagers néodémocratiques. Et implique de commencer par le référencement des personnalités et structures engagés, et des moyens les plus appropriés de les contacter, connecter et fédérer.

Dans cet axe stratégique, le point n’est plus de s’attarder sur le détail du diagnostic qui sous-tend cette approche : il est en fait établi depuis toujours, par toutes les expertises indépendantes (de toutes époques et civilisations), et naturellement, systématiquement sous-médiatisé, en proportion de notre intoxication civilisationnelle.

En résumé, notre situation est une première conséquence naturelle et cyclique de la révolution de l’information ; l’objectif est de sortir de la confusion informationnelle, en la réarticulant logiquement, et en structurant en cohérence nos outils médiatiques.

Cette confusion et évolution est systématiquement permise par les NTIC, (l’apparition de Nouvelles techniques d’information et de communication), actuellement en révolution, pour la quatrième fois de notre Histoire : après l’apparition du langage, de l’écriture, puis de l’imprimerie, nous sommes à présent dans une situation parfaitement inédite, un pharmakon final. Une potentialité paradoxalement problématique, la pire ou la meilleure des choses en fonction de son utilisation. Que le caducée symbolise par le venin du serpent, poison ou base thérapeutique de premier ordre. Que l’on peut ramener à la connaissance, ou comme disait Érode ou Confucius, Orwell et tous les linguistes, à la langue ou novlangue, à la racine de la réthorique ou du sophisme, ou plus fondamentalement, comme l’ont bien compris nos gestionnaires : à l’Information (qui forme l’esprit, la perception du réel et sa formulation.) Chacun étant devenu un émetteur récepteur, multimédia, potentiellement massif, un neurone de l’esprit des temps en connexion, en plein basculement : Soit vers la prise de conscience de ces empêchements et de ses potentialités les plus déterminantes, soit vers son aliénation systémique, pénétrant exponentiellement les racines de la nature principielle de ses libertés d’émancipation, d’épanouissement, de conscientisation.

L’explosion des sciences humaines, de la génétique et neurologie, de la psychologie et sociologie, rendue discrète au grand public, pour ne pas l’encombrer dans son labeur, le confort de sa prolétarisation forcenée, a tout de même permis celle du neuromarketing, de la cybernétique, du contrôle insidieusement massif de l’humanité, de par et pour ses voies de déshumanisation. Et au delà des prévisions d’Huxley, indiquant que la propagande deviendrait chimique, tout participe industriellement, en chœur, à nous réduire : la qualité et la diversité des sources de perception et de synthèses sensées, l’espérance de vie et l’espoir lui-même, la santé et la lucidité, le lien à soi, aux autres et au tout, sont en recul dramatique ; la misère, la peur et ses psychoses explosent.

L’information est « ce qui donne sens à l’esprit », et l’intelligence « le lien entre les sources de sens ». Il est mécanique que le pouvoir, les personnes prises dans une dynamique d’exploitation, proportionnée de manière sociologiquement déterminée, soient, dans une société ultra-hiérarchisée, parfaitement soumis au besoin vital et psychologique que son maintien et son expansion impliquent.

En amont de la compréhension historique des raisons d’être et enjeux démocratiques, il est grand temps d’assumer de nouveau, sans faux-semblants, ce constat élémentaire, originel et perpétuel : le pouvoir corrompt proportionnellement, il n’y en a jamais eu autant entre si peu de mains, et c’est le premier défi, danger, de l’humanité et de son environnement. Science sans conscience n’est que ruine de l’âme, soit de tout ce qui fait sens, et nos capacités technologiques ne permettent plus d’éluder cette priorité absolue : notre déhiérarchisation massive, celle de notre gestion de l’information, de l’état de conscience et d’intelligence collectifs.

La méthode P7 est en fait une évolution radicale du destin humain, une réappropriation, une réhumanisation de nos sens et trajectoires, tant individuels, collectifs, qu’anthropologiques. Si elle peut nous paraître obscure, sembler a priori inconséquente, c’est précisément que notre bon sens est radicalement obscurci. Et que nous sommes bien contemporains du kaliyuga, de la fin d’un cycle… C’est parfaitement naturel, mais pas autant que le fait que l’Homme est un génie de l’adaptation, actuellement à contre-courant de ses potentialités les plus naturelles, d’animal avant tout social, chercheur de sens, entre-apprenant les moyens de son autonomie et de ses entraides, de sa libération.

Sans ce type de changements fondamentaux, nous deviendrons mécaniquement les conséquences de l’hubris irrésistible que conditionne le pouvoir sur les autres : soit, après une vaste éradication en cours d’accélération, les néoesclaves absolus de transhumanistes tant sociologiquement que technologiquement déshumanisés. C’est une nouvelle ère d’industrialisation forcenée, de la pire addiction humaine, du contrat faustien plutôt que social.

Notre problématique première est notre ultrahiérachisation en cours d’explosion, qui tient à la hiérarchisation artificielle de l’information : notre potentialité déterminante est la démocratisation de la structuration de l’information.

C’est également la seule chance de désintoxication générale et oligarchique, de désarmement des systémiques addictives, à accoutumances sociopathiques, actuellement en exercice. En définitive, la voie de compréhension subtile de nos mécaniques de corruption, allant naturellement jusqu’au pardon, et du pire. Plutôt que de se contenter, pour s’en dédouaner, par une réduction, un détournement, de l’analyse des problématiques, de la condamnation particulière des criminels anthropologiques, victimes de systémiques universelles, que nous ne pouvons plus espérer pouvoir ignorer, nier assez pour y survivre, au vu de nos possibilités techniques de manipulation de nos fondements.

Bien entendu, la manière de poser ce constat, et de communiquer sur vos enjeux et démarches, doit rester pertinente pour vous. Il y a différents axes possibles, plus ou moins radicaux, n’hésitez pas à me communiquer vos ressentis, pour chercher une approche confortable et efficiente.

Les concepts moteurs de la solution proposée :

Notre salut dépend de l’aménagement de supports pertinents. Ils recouvrent trois aspects à bien relier: méthodologiques, numériques et physiques. Soit la mise au point de nouveaux modes d’organisations, de solution web appropriées, et d’espaces de mise en pratique.

Cependant, il est important de comprendre que l’enjeu est de développer des partenariats, intercitoyens et interstructurels, des voies de mutualisation, et nullement de récupérer ou détourner les sites, ressources et actions en cours.

Le but est en effet, à l’opposé de celui du mondialisme, de concrétiser le concept de « plurivers », pour un monde fait de diversités et d’initiatives locales, prenant en considération et concrétisant les conditions harmoniques globales. De favoriser leurs meilleurs développements, leur autonomie et leur indépendance, en même temps que leur pleine alliance, la mise en cohérence de nos bonnes intentions et actions, leur indépendance fraternelle, proprement reliées, pour se protéger des systémiques impérialistes et entropiques, faire sens ensemble, face aux enjeux communs, et pouvoir tranquillement, infiniment plus communément, être face à soi-même, de, par, pour, l’être.

Cette approche, disons métalogique et informationelle, peut permettre de réunir transversalement de vastes et multiples ressources et moyens, universitaires, publics, privés, associatifs, régionaux, nationaux ou internationaux. Nous parlons de métasolutions profondément disruptives, comme Wikipédia peut l’illustrer, mais qui ne se cantonnent nullement à des aspects techniques ou numériques.

Trois méthodes, simples, universelles et complémentaires :

Tout l’objet est donc de voir émerger de nouveaux procédés organisationnels. J’ai développé, ou plutôt épuré de tout superflu, trois méthodes pour ce faire : les sites internets les détaillent, mais un mode d’emploi grand public basé sur une visualisation graphique manque encore.

– La première méthode est la logique d’expertise P7, pour la codéfinition réellement démocratique et efficiente de l’intérêt général :Il s’agit des points clefs, suffisants et incontournables, pour la définition complète d’un programme, une démocratisation à la racine, des expertises et des propositions politiques ; des voies de mutualisation inter-citoyennne.

Les points de traitement de toutes thématiques sont les Problématiques, Potentialités et Paradoxes, permettant d’établir en cohérence les Priorités, Protocoles et Programmes de concrétisation de nos bonnes intentions : de nos Propositions de politiques, personnelle, collective ou générale. (Ces mots sont communs, pour le moins, aux langues latines et anglophones, favorisant une base de mise en réseau de l’entendement immédiate et immense.) La P7 peut être réalisée à différentes échelles, et ne nécessite, pour des interactions réduites, aucune technologie particulière. Aux échelles nationale et internationale elle serait rendue parfaitement fonctionnelle par une blockchainet une application dédiées.) Itérative, cette taxinomie permet le traitement, potentiellement exhaustif et objectif, des données et informations ; des problématiques, potentialités, paradoxes etc. ; des propositions, chaque entrée devenant une thématique potentielle, pouvant être elle-même pleinement démocratisée et traitée en amélioration directe et continue. L’objectif est leur pleine et naturelle objectivation, la libération de nos capacités d’expertise, qu’elle démocratise à la racine de sa production. En mettant en avant les idées plutôt que leurs porteurs individuels ou structurels, idées potentiellement rendues anonymes et équitablement représentées, elle déségotise le rapport au concept, libérant notre conceptualisation et nos logistiques, nos organisations, de leurs corruptions systémiques.

– La deuxième méthode, les cycles RCE, est un procédé d’amélioration continue de la cohérence de nos efforts, de la qualité du lien entre la Recherche, la Communication et l’Expérimentation, en reliant en nous comme organisationellement ces trois domaines d’activités intercomplémentaire, pour une évolution sensée, que leur division rend au contraire caduque et incohérente.

– La troisième méthode, le processus 3/3, évolue vers une distribution et redistribution équilibrée de nos ressources.C’est la base d’une économie du sens, inépuisable, plutôt que des ressources communes, humaines et naturelles en extinction accélérée. Il s’agit simplement de respecter l’équilibre des besoins d’attention qu’implique la bonne gestion de soi, du collectif et de tous, comme du local territorial et global.

Ce ne sont que les bases de bon sens commun, universel, celles de la logique fondamentale et des sciences dures. Or ce bons sens est globalement malmené, et avec lui la confiance en soi, l’autre et le tout, comme tous nos moyens de codéfinition du vrai, et par là, du beau, du bon, du bien et du juste. La validation par les pairs et leurs repères est obsolète, comme viennent de nous le rappeler le Lancetet ses compères. Ces voies de résolution de la crise de sens, d’optimisation des potentialités démocratiques, sont rendues sensées précisément du fait qu’elle permettent à chacun de les faire évoluer équitablement, et de référencer, rechercher, communiquer et expérimenter de meilleures solutions. Elles nous rendent capables d’initier une révolution politique, culturelle et cognitive, à la hauteur des enjeux contemporains et sans cesse mieux à même de conscientiser et développer les outils et facultés favorisant la pleine compréhension et la concrétisation de nos potentialités les plus pertinentes, libératrices et enrichissantes.

Il peut paraître approprié de rappeler ici, après cette argumentation quelque peu rationaliste, un aspect fondamental: S’il ne s’agit pas d’une voie métaphysique, puisqu’elle est essentiellement intime, c’est une voie de libération de l’intimité essentielle à la pratique de l’esprit. C’est, en pratique, une libération politique de la pratique métaphysique. Si ce n’est pas directement mis en avant, du fait du déni ambiant, l’enjeu anthropologique est une libération des conditions de libre arbitrage métaphysique, d’autonomie et d’indépendance d’esprit : une déprolétarisation de nos comportements et emportements, avant le tarissement de nos sources de sens. Une politique cohérente ne saurait naturellement être développée, de, par, et pour l’Homme, sans satisfaire à sa nature fondamentale. Et c’est bien ce qui spécifie l’humain : être, relativement aux vivants, un être défini par son élan artistique et spirituel. En besoin ponctuel de réintellectualisation, pour mieux s’en libérer.

Nous sommes donc bien en cours d’inversion ontologique et déontologique, absolument radicale, d’une politique si purement matérialiste et insensée qu’elle détruit sa matière première, son esprit, le bon sens de son attention,. Cette politique, pour aller temporellement à contre-courant de la proposition cosmique du tout qui nous crée et supporte,a priori, de, par, pour, une croissance continue des capacités de conscience, nous est évidemment existentiellement impropre, profondément inconfortable, nous rendant confus et angoissés, en nous empêchant de concevoir combien il serait naturellement aisé et fertile de remettre, après un temps d’adaptation, nos attentions, notre temps et notre énergie au service de ce service, ce principiel universel. De notre ralliement au tout bien relié, tant politiquement que pratiquement et psychologiquement, nous pouvons attendre d’atteindre, en cohésion synergique, un logique état de fonctionnalité, de confort et de bonheur psychique, d’un bout à l’autre, de soi, comme des autres.

Voilà pour un aperçu de l’aspect conceptuel, et ces diverses entrées en matière, que les sites internet indiqués plus avant développent, avec les aspects plus pratiques, stratégiques et techniques. Encore une fois cependant, ne vous inquiétez pas : ces outils sont l’antithèse d’une doctrine idéologique, et ne cherchent pas à vous transformer en laboratoire de la transition institutionnalisé, mais tout au contraire à libérer vos capacités pratiques, pour une créativité décomplexée.

Ces développements sont notamment là pour étayer le fait qu’il devient effectivement extrêmement politique, antisocial, globalement inacceptable, criminel, d’empêcher la société de se donner les moyens de résoudre les crises qui la condamnent à court terme, de façon tout à fait officielle et perceptible.

Si cette approche est globale, c’est dans une logique contextualisation stratégiquement métapratique. Cela n’exclut aucunement, tout au contraire, les aspects directement pratiquo-pratiques : Il y a par ailleurs dans l’arsenal gouvernatique et les propositions 3D (pour la Démocratisation des moyens de DD) tout un panel de solutions en attente de concrétisation, couvrant nos divers secteurs d’activités principaux, et optimisant les solutions néo-informationnelles proposées (pour l’initiation disruptive de nouveaux modes de développement, médiatiques, économiques, pédagogiques, culturels, agronomiques, sanitaires, touristiques, artistiques, etc.). Ces propositions sont parfaitement applicables dans une logique de développement immédiat, personnellement et structurellement rentable, servant mécaniquement l’intérêt général, sans avoir à le théoriser, ou y sacrifier aucunement sa propre émancipation, économique, personnelle et relationnelle.

Un résumé des grands axes de la proposition et de ses avantages :

La logique est donc d’élargir votre reconnaissance et résonance d’intérêt général, vos partenariats sources de résilience et de sens, et horizons.

Si on peut les signifier autrement, leur sémiologie est ici présentée pour optimiser leur compatibilité avec les logistiques institutionnelles et leur plein et meilleur emploi. (Tout cela étant disponible sur les sites traitant de gouvernatique, le compte-rendu est ici extrêmement condensé.)

Les avantages de l’accueil du couple constitué par la néoagora, l’outil d’expertise indépendante, et les SCIC 3D(de Démocratisation des moyens de Développement Durable) l’outil coopératif de concrétisation pratique, de capacitation économique, guidé par cette expertise néodémocratique et la labellisation HQSE (à haute qualité sociale et environnementale) permisepar la démocratisation des RCE (des capacités de Recherche, de Communication et d’Expérimentation) :

– Un atout majeur est « L’expérimentation », un statut privilégié, pour être éminemment nécessaire au vu de la situation non durable, qui permet un contournement des limites, le challenge des logiques institutionnelles, dans leur objectivation des enjeux, voie de concrétisation de leurs raisons d’être, et dans leurs modalités de communication.

– La fédération trans-sectorielle, sur des enjeux communs et de plus en plus reconnus comme prédéterminants, et l’optimisation des potentialités de lobbying citoyen, des ressources disponibles comme des conditions de confiance, bonne intelligence et efficience.

– L’échange et le codéveloppement de solutions spécifiques aux diverses situations, etc. etc.

Bien entendu, les avantages, tant relationnels que logistiques, psychologiques et sociologiques sont potentiellement infinis…

Deux objectifs fondamentaux et complémentaires :

Du point de vue global:Une solution noétique et économique, éthique et déontologique, conceptuelle et pratique : une mise en lien de l’esprit et du corps, tant individuel, social qu’anthropologique.

– La massification : par l’aménagement des supports, informationnels, méthodologiques, structurels et logistiques. Et la libération des richesses humaines.

– La reliance : par la médiatisation des méthodes et supports pertinents (permettant l’augmentation continue de la qualité de codéfintion et coconcrétisation de l’Intérêt général).

Du point de vue local :Une voie d’émancipation directe, de légitimation et fédération.

– L’autonomie et l’indépendance (physique et spirituelle) : par le développement de ses conditions de base, des réponses pratiques aux besoins élémentaires.

– La résilience : par la qualité de connexion à l’information et à l’autre, le développement de sa dynamique synergique. Et de sa reproductibilité, de son adaptabilité, et des sources communes et formes communes du lien au commun.

C’est effectivement une nouvelle ère, qui implique une autre approche politique, d’une nouvelle synthèse des besoins et moyens anthropologiques, et une refonte herméneutique, mais pas de panique, il y a un guide pratique.

Proposition d’entre-aide noétique :

Les outils de base de la gouvernatique, pour la co-définition de l’information, le lien recherche communication expérimentation, et le processus de mise en cohérence des enjeux humains, individuels et citoyens, locaux et collectifs, globaux et anthropologiques, sont détaillés sur les sites traitant de la gouvernatique. (L’enjeu est maintenant de réaliser une animation pour endre leur mode d’emploi et leurs potentialités pleinement accessibles.)

Préambule :

(Noétique est un mot bien pratique pour dire mieux que sensé, en y intégrant ses tenants et aboutissants : c’est ce qui fait sens car il permet d’en faire le mieux possible, qui est source de plus de sens. En effet notre crise de sens implique naturellement une crise des sens (un emploi biaisé de nos outils, de nos potentialités, personnelles et sociétales, concernant la perception des informations, le traitement des sensations, et la faculté de synthèse. Et une perte de conscience de l’essence des choses, la nôtre, et son bon sens. Cela implique mécaniquement une incompréhension, un rejet de ces notions, disons infrastructurelles, institutionnelles, globalement médiatiques, de ce qui sous-tend et fait une telle civilisation et son paradigme, des supports logistiques de traitement et de transmission de l’information, et en amont, des méthodes et approches psychologiques qui les animent.

Il s’agit ainsi, depuis ce cercle vicieux, de créer d’autres approches, de régénérer l’attention, le temps et l’attention sur ces fondamentaux. De créer d’autres méthodes et supports de traitement de l’information, que l’on maltraite et qui nous le rendent trop bien, pour être deux dimentions d’une même réalité. D’encenser, d’essaimer, d’apprendre à reconnaître et aimer ce qui fait sens – plusieurs dimensions à cela : la qualité de l’information, des sens, de leur mutualisation, de leur mise en synergie ; en somme est noétique ce qui est conscientogène, source de plus de sens, de bonne intelligence, de la libre conscience.

Si, bien entendu, celle-ci est à la fois personnelle et universelle, hors de la saisie du rationnel l’englobant d’un paradigme supérieur, lui non verbalisable, restent des conditions de base, universelles, logiques, physiques, physiologiques et psychologiques, dépendant de conditionnements « culturels », environnementaux et politiques : alimentaires, médiatiques, socilogiques, économiques… En somme, la santé démocratique, soit l’équité économique et médiatique, c’est la lucidité individuelle et collective ; en définitive, une action politique non noétique est folle, scuicidaire, sociopathique, crime contre l’humanité, tant particulier que global.

L’idée est donc ici de faire un brouillon de travail collectif, vers une lettre type, à diverses options et en diversification et enrichissement continu, pour faciliter l’engagement, le pétitionnement, la compréhension des enjeux, la fédération logistique et stratégique, etc.

Bien entendu, aider à la survie, au développement et à la multiplication et diversification de chaque alternative est en soi absolument nécessaire, surtout en cette période de destruction des voies durables, des connaissances, compétences et appétences à même de favoriser notre bon sens, notre qualité de vie, notre résilience.

L’enjeu est également que la situation actuelle est globalement critique, tant démocratiquement qu’économiquement, que socialement et environnementalement, en termes de modes d’organisation dangereusement obsolètes et de leurs conséquences directes sur le vivant, la qualité et l’espérance de vie ; il faut donc trouver comment nous rendre plus stratégiquement efficients, optimiser la reconnaissance, le bon et plein emploi de nos potentialités, au niveaux individuel, local et global.

Par ailleurs, la massification actuelle et exponentielle des pauvretés (physiologiques et psychiques), soit des besoins de base à combler, implique une réponse pertinente et pleinement cohérente, tant sur le plan de l’empathie, de la fraternité, de la solidarité, en somme de l’humanité élémentaire, qu’aux différents niveaux pratiques : – Pour trouver de l’aide mobilisable, alors qu’elle est ramenée à ses difficultés. – Pour éviter d’être, à court et moyen termes, submergés par les conséquences sociodynamiques redoutables de la misère, et encore stratégiquement. – Pour, avant leur corruption, employer au mieux nos ressources en perdition, notre attention et notre temps, notre logistique publique, notre confiance, notre bon sens ; nous prendre sans déni, faux semblant et sacrifices inutiles, au jeu des enjeux. La vulnérabilité, la prostitution forcée de nos potentialités, les suicides, psychoses, maladies du corps et de l’esprit soulignent l’urgence d’un basculement sociologique, qui précède le basculement climatique actuellement non solvable.

Une compréhension plus subtile, ou simplement classique, disons mature, métapolitique, ou sociologique et psychologique des enjeux, amène naturellement à considérer comme plus fondamentalement inquiétante encore l’explosion des moyens des supra-riches. En effet, et dans les faits, au vu des prédéterminants de l’Histoire de l’humanité, lorsque leurs fins justifient à leurs yeux leurs moyens, on regrette d’y avoir perdu les nôtres. L’emploi inconscient de leur immensité actuelle impliquerait des actions aux conséquences radicales, parfaitement anthropologiques, influençant plus fondamentalement et inexorablement que jamais le destin de tous. Il est pour le moins délicat, incommode, incapacitant ou révélateur d’oublier le fondement de notre civilisation démocratique, fait du constat que le pouvoir (sur les autres plutôt que sur soi) corrompt proportionnellement à sa capitalisation.

Et de ne pas objectiver qu’il y en a, hélas, toujours plus, plus que jamais entre moins de mains. Et qu’ainsi nos méthodes de concrétisation du concept démocratique, devant garantir l’égalité, la liberté et la fraternité, sont si biaisées, impropres, qu’elles en sont anti-fonctionnelles, produisant les effets opposés à leur nécessité et à leur raison d’être.

Il est incontournable de faire ce constat au plus tôt et totalement. En effet, déjà, et de nouveau, douter est criminalisé : Que ceux qui en doutent, ou doutent de la validité du droit des peuples à l’autogestion, lèvent la main et ouvrent les yeux, mais pas en manifestation, pour pas les perdre.

Le siècle, nous a-t-on prévenus, sera spirituel ou ne sera pas. C’est-à-dire que nous y perdrons l’esprit d’y dénier la vocation et le plein emploi de nos facultés.

En somme: Si science sans conscience n’est que ruine de l’âme, du sens, de la vie,

Si la Conscience est présence à l’essence, ce qui regarde sans jugement l’intelligence s’agiter,

Et l’Intelligence, ce qui fait bien le lien entre les sources de sens, par un équilibre des sens,

Et encore étymologiquement, l’Information ce qui forme l’esprit,

Alors la science de l’esprit est celle de son information : le bon développement et le bon sens de ses trois facultés essentielles, l’attention, l’intelligence et la conscience, est relatif au conditionnement de notre prise d’information, qui nous conditionne.

Les trois processus gouvernatiques permettent de redéfinir nos modes d’organisations, (manifestement globalement obsolètes, dépassés, immatures, aux vu des enjeux et potentialités), vers plus d’autonomie, d’indépendance, d’équité et d’intelligence individuelle et collective. C’est précisément en ces dynamiques (vers plus de sens, par leurs démocratisation inter-maïeutique), que vivent toutes nos chances, et nos qualité, de vie.