La dynamique 3D

Une stratégie de démocratisation des moyens de développement durable

 

Prérequis

La dynamique 3D, de Démocratisation continue des moyens de Développement Durable, est une stratégie dynamique de développement de nos capacités gouvernatique, de concrétisation continue du principe démocratique et du Développement Durable, chacun dépendant de l’autre. Bien entendu, ces outils conceptuels n’appartiennent pas à l’AB, l’association qui les propose, la synthèse formulée ici est une voie gouvernatique,comme pour toutes autres sciences, telle la physique, chacun et libre de faire des propositions d’optimisation de nos potentialités gouvernatiques, ici, comme n’importe ou ailleurs.

Le but de la gouvernatique, soit de l’AB, est donc la Démocratisation continue des moyens de Développement Durable, individuels, collectifs et globaux, le premier ses moyens étant la démocratisation de notre model démocratique, soit sa reformulation directement inter citoyenne, sans autres intermédiaires que les moyens ainsi définit. Et permettant la conscientisation de nos enjeux fondamentaux, de nos problématiques et de nos potentialités (plus importantes encore) et la mise en oeuvre de voix de développement humainement et écologiquement cohérentes.

La démocratisation des moyens de développement durable, et son avènement, implique une mise en synergie équilibrée, liant des trois dimensions essentielles : sociale, écologique et économique, intrinsèquement inter-connectées et inter-complémentaires, de manière indissociable.

 

La dynamique 3D définit une conjonction optimale entre la méthode et le protocole, le programme, la raison d’être et la manière, son besoin et de voir se réaliser pleinement la double disruption, un concept définissant le renversement vers le bon sens. Dans un contexte anthropique, il s’agit de de faire avec ce qui reste, les bases fondamentales, et de le faire bien…

Cette  dynamique synergique est seule à même de permettre un développement conscient : la cohésion social, l’équilibre écologique et l’économie solidaire. L’objectif est, qu’à la racine, chaque action, soit conceptualisée et menée en prenant en compte, en synchronicité, ses conséquences, vis à vis de ses trois dimensions. L’expression « 3D » est employée pour illustrer cette mise en perspective. Elle désigne la promotion et la concrétisation de modes d’organisation, d’échange, conscientogènes.

Si un des sens de l’expression 3D est « Démocratisation des moyens de Développement Durable », elle implique plus que ses termes galvaudés et pernicieux peuvent contenir. Une redéfinition des termes fédérateurs est en effet essentielle : ….

 

Le projet 3D

 

Voici une présentation du projet 3D, qui mutualisant les projets 3D, constitue une proposition gouvernatique : d’organisation collective, pour la démocratisation de notre gouvernance : le partage équitable du pouvoir de définition de nos modes de développement ; de nos qualité de vie.

 

Contexte

 

Depuis 2005, l’Association Bernica (l’AB) recherche de manière indépendante (directement intercitoyenne, hors financements et autres orientations) les moyens d’optimisation de nos potentialités, pour une évolution consciente de paradigme, un développement humain, cohérent individuellement, sociologiquement et socio-environnementalement.

Pour plus d’info, voir le plan prévisionnel de l’AB, en amélioration collective.

L’enjeu est de développer ensemble une réponse pertinente aux défis collectifs et inédits de notre époque : ceux de l’anthropocène ; de la quatrième révolution de l’Information ; de la mondialisation et de l’amplification de méthodes pourtant officiellement définies comme « non durables », destructrices de sens et de vie. Méthodes qui imposent une hyperhiérarchisation sociétale : notre dépossession générale, culturelle, politique et territoriale ; de mémoire, de santé, de paix et d’intimité, alimentant un désastre socio-environnemental, anthropologique et naturel.

Par la conception et le développement de néoagoras (virtuelles et concrètes) : la constitution intercontributive de supports méthodologiques et structurels optimisant, en amélioration noétique continue, la pertinence démocratique. L’optimisation créatrice et logique, directement intercitoyenne, des moyens d’organisation, des recherches, des communications et des concrétisations des conditions de développement durable, de la paix et de la qualité de vie : la qualité noétique,  conscientogène du lien humain et socio-environnemental. La mise en cohérence des conditions de richesse particulière et commune : la variété des spécificités locales, et la fertilité globale de l’équilibre, de leur harmonisation, de leurs échanges.

Il s’agit de nous outiller informationnellement et politiquement : de permettre la démocratisation de la définition de l’intérêt général et de la gestion du bien commun ; des enjeux et des outils de notre gouvernance : le libre accès à l’attention et à l’appétence nécessaire aux savoirs; aux connaissances et compétences, et aux conditions de conscientisation, à une qualité de vie noétique.

(D’autres synthèses, et les recherches qui ont conduit à cette proposition d’organisation collective, sont notamment disponibles, sur le blog de l’AB. éventuellement sous forme de draft. L’ensemble des propositions devant être maintenant, pour atteindre à leur cohérence démocratique et à leur efficience noétique, reformulées, enrichies, rationalisées, communiquées et expérimentées le plus collectivement possible.)

Champs de recherche

 

L’AB est un outil évolutif pour la recherche, la communication et l’expérimentation, des conditions de définition inter-citoyenne, des moyens permettant l’association noétique (sensée) de nos efforts : de nos recherches et données, de nos volontés, compétences, et logistiques. Elle est conçue de manière à être gérée en amélioration démocratique continue. Pour ce faire, elle est fondée sur le développement d’une méthodologie d’interaction citoyenne directe, sans intermédiaire institutionnel ou privé, ni hiérarchisation des capacités d’orientation de la qualité de rationalisation et d’action collective.

Son objet (celui de l’AB : de sa méthode de gestion : de démocratisation de sa, et de la, gouvernance), est d’être équitablement utilisable et adaptable par chacun. Comme les autres outils gouvernatiques, elle doit ainsi permettre de coordonner intercitoyennement la conceptualisation et la concrétisation d’un panel autonome d’outils, fonctionnels et évolutifs, conceptuellement et pratiquement complémentaires et interdépendants, condition sine qua non d’une citoyenneté, d’une démocratie, d’une institution cohérentes. Ce qui est aujourd’hui essentiel à la vie, à la démocratie, au sens du « droit », à la justice, à l’équité, à la liberté, à la fraternité et à la prospérité.

Sous sa forme associative (loi 1901 à but non lucratif)  Plus d’infos  l’AB participe notamment aux supports (méthodologiques, communicationnels et structurels) qu’elle a pour but de développer. En constituant néodémocratiquement des organismes pilotes, localement et globalement accordés et efficients, des ponts administratifs évolutionnels, aisément et largement reconnaissables et franchissables.

Sous sa forme conceptuelle, interfédérative, l’AB est définie par sa méthode d’organisation, applicable à d’autres structures, et par définition authentique, cohérente, logique, à tout secteur d’activité d’intérêt général. Elle est en effet définie métafonctionellement par son objet : l’amélioration continue de la concrétisation de sa raison d’être : celle du principe démocratique, et celle des institutions de définition et de gestion de l’intérêt général.

Ces différents supports sont reproductibles et adaptables ; spécialisables, sous différentes subtilités de formes, relativement aux spécificités locales et globales. Par l’amélioration continue de la concrétisation de leur raison d’être, ils optimisent conjointement les bénéfices locaux et globaux, sans hiérarchisation ou centralisation intermédiaire, en offrant à chacun des postes de pilotage politique deux postes de pilotage autoréglables:

  • Localement, supportés logistiquement par les ABL (associations locales), les supports originaux, particuliers, spécialisés, et interfédérés par la méthodologie générale, améliorée en continu par la concrétisation de son objet, de ses valeurs, de l’équité et de la pertinence de traitement des idées, à différentes échelles mais toujours avec la même interconnectivité, l’efficience du lien, l’intercohérence.

  • Et globalement, par l’ABI (association internationale), et par la même méthode, dé-hiérarchisant instantanément et noétiquement la démocratie : la définition de l’intérêt général et la gestion de sa concrétisation ; de la raison d’être des ressources communes; de manière directement interindividuelle à l’échelle internationale comme aux autres échelles – la synthèse étant définie méthodologiquement et qualitativement par l’ensemble des contributions.

Basé sur des éléments de logique fondamentale, cet ensemble forme une recette à vocation universelle, adaptable et en amélioration continue, vers l’autonomie citoyenne et locale, vis à vis des outils de définition et d’aménagement de la qualité de vie. Un support de fédération contributive, localement et globalement intercompatible et mutualisable. Soit une méthodologie d’enrichissement continu, elle-même en amélioration cyclique, proposée intercitoyennement à chacun comme outil noétique, de développement personnel et d’organisation collective, qui fasse sens, de manière transcohérente, individuelle et générale, locale et globale, rationnelle et empathique.

Cet outil est donc défini pour permettre le changement, individuel et collectif, de paradigme organisationnel : l’aménagement, directement internoétisé, de nouveaux modes d’organisation équitables, soit conscientogènes (qui permettent le développement de nos facultés humanisantes, anthropoliquement cohérentes: la conscience, la fraternité, la liberté et la créativité), démocratiquement légitimes, soit fédérateurs (qui permettent la cohérence et la pertinence des développements socio-culturels). Qui soient sans cesse mieux à même de répondre à nos besoins ; de concrétiser la raison d’être de nos principes fédérateurs et de nos logistiques collectives : le partage équitable du pouvoir, pour plus de liberté, d’égalité, de fraternité, la mise en cohérence de la raison d’être de nos contributions et de leur emploi – la démocratie véritable (la fin de l’hypocrisie collabototalitatriste qui nous abîme), pour plus de conscience, de capacité à vivre, de pouvoir de perception de vérité, de beauté, d’amour, de sens et de qualité de vie.

L’objectif de ces outils est en effet de créer du sens (de la valeur profonde ; de la richesse universelle) dans nos interactions socio-environnementales, soit une noétique sociétale, individuellement et politiquement conscientogène (génératrice de conscience). De permettre, de formuler, d’indexer et de hiérarchiser collectivement l’Information (ce qui « donne sa forme à l’esprit »), d’Intérêt plus Général que jamais : les problématiques, potentialités et propositions qui forment le corps social donnent sens au bien public et à l’organisation collective pour le développement collectif.

Pour être de plus en plus démocratiques (le plus possible accessibles et transparentes, favorisant l’optimisation de la concrétisation de la raison d’être, de la légitimité et de la fédérativité, de nos logistiques et contributions collectives) et ainsi efficientes (soit individuellement, intimement, utiles), les méthodes et outils logistiques de l’AB, laboratoire citoyen de démocratisation des moyens de développement durable, sont en amélioration continue, en cohérence avec les enrichissements contributifs pour l’équité d’accès au patrimoine humain matériel et immatériel, et avec la promotion des outils de conscientisation individuelle et collective (de contextualisation et de changement conscient de paradigme).

Conceptuellement comme pratiquement, il s’agit de favoriser ainsi la cohérence, la pertinence, la légitimité (l’efficience, dans le bon sens) de nos modes d’organisation professionnels et politiques ; de permettre la définition d’états des lieux objectifs de nos problématiques, comme de nos potentialités, soit de nos enjeux véritables – de démocratiser le sens et les termes du développement, du progrès, l’équité d’accès aux conditions de qualité de vie favorisant naturellement la prise de conscience, la liberté de pratiquer son art de vivre et d’être, son intuitivité, ses sens, ses facultés humaines, soit humanisantes, créatrices de sensibilité et de sens.

De manière intercompatible, aux différentes échelles interdépendantes: locales, régionales, nationales et globale ; individuelles, sociales et interculturelles. Favorisant la diversité et la fertilité des environnements, cultures et voies citoyennes, par l’harmonisation des rapports contributifs, la mutualisation des potentialités de libération et de développement des outils de recherche, de communication et d’expérimentation des moyens de Démocratisation des voies de Développement Durable – d’où le projet 3D: de démocratisation continue de la définition et de la gestion collective du politique (le progrès d’équité, des moyens de rationalisation et d’amélioration du contrat social, de contrôle de l’évolution et du partage du patrimoine commun.)

 

Voici un résumé du fruit des recherches contributives qui, à ce jour, forment une trousse à outils de notre néo-citoyenneté , soit des moyens pour la constituer ensemble, sans intermédiaire qu’une méthodologie cohérente, d’organisation collective, pour faire ensemble sens : définir néodémocratiquement l’état des lieux, l’intérêt général, nos vrais problématiques et potentialités, nos enjeux. Ce sont bien nos enjeux globaux, le sens de nos prises de conscience, qu’il nous appartient à présent de définir de la manière la plus consciente possible.

Une introduction à la Gouvernatique

La science qui permet le libre exercice des autres, et de nous même

étymologie

Au fil des travaux intercitoyens, quand aux conditions d’avènement d’un développement durable, aux causes des causes et solutions primordiales, les enjeux, nos besoins et moyens se précisant, on a choisi de nommer gouvernatique l’activité constituant à concrétiser le principe démocratique (le précepte fédérateur, la raison d’être institutionnelle, fiscale, légale, économique etc).  Soit à rechercher, communiquer et expérimenter les méthodes de démocratisation concrète et continue de notre gouvernance. La gouvernatique est basée sur un protocole évolutif, maïeutique, en optimisation contributive permanente, pour l’amélioration continue de sa définition et de sa pertinence : des cycles d’optimisation de la qualité de recherche, de communication et d’expérimentation, vers plus de discernement, de liberté, d’égalité, de fraternité, d’équité d’accès à l’autonomie individuelle, au patrimoine commun, matériel et immatériel.

Pourquoi « gouvernatique ? » Le développement  des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) redéfinissent les enjeux, et potentialités des sciences, permettent de les lier, en attendant de redistribuer les moyens, les savoirs et les rôles. Il a fallu créer les mots informatique puis géomatique pour définir les nouvelles potentialités des sciences de l’Information (soit étymologiquement, celles de l’esprit) qui redéfinissent profondément nos capacités d’organisation individuelles et collectives, nos enjeux ; problématiques et potentialités politiques – en fait, le politique par excellence, par définition, est transcendé. De même, que le terme géomatique rend compte du fait que les TIC transcendent la géographie de la compréhension du territoire, du bien commun par excellence, de la définition et de la gestion de ses potentialités et problématiques, la gouvernatique née de nos nouvelles potentialités de concrétisation de nos principes fédérateurs, pour définir l’art de les optimiser. On peut également dire la coordonatique ou la démocratique. En attendant de trouver mieux, pour définir l’essentiel, l’activité elle même. L’important est de convenir d’un terme qui permette de définir une jonction entre l’individu et la politique le local et le global. Exprimant les nouvelles possibilités apportées par la quatrième révolution de l’Information.

La définition et la gestion du bien commun, les modes de recherches, de communications et d’expérimentations collectifs sont à redéfinir fondamentalement, en cohérence stratégique avec la situation. Du bilan de la disruption publique, citoyenne, dont les hyperpouvoirs mondiaux ont ôter less potentialités traditionnelles. La ruine du patrimoine collectif et du libre arbitre collectif et individuel est précisément due au retard de développement des sciences néonoétiques : gouvernatiques, géomatiques, néoéconomiques.

C’est cette nouvelle autonomie citoyenne, cette équité politique, ou redistribution des pouvoirs d’autodétermination, qui, en permettant une redéfinition du statut de citoyen, nous offre une nouvelle qualité de vie individuelle et sociale, un nouvel axe de développement, de redéfinition de nos potentialités et de nos valeurs. Une concrétisation continu du principe démocratique, soit une décentralisation des choix individuels et collectifs jusqu’à l’individu, actuellement dénié de sa capacité noétique, de sa dignité humaine, floué et exploité par d’autres, également en condition de perdition, d’hubris exponentiel.


Cet ajournement de nos méthodologies contributrices est en effet nécessaire

Le pire danger, les pires crimes et pertes d’Humanité sont proportionnellement conséquentes à sa hiérarchisation sociale celle-ci est aujourd’hui inédite. C’est précisément pour être fondées sur le déni de bon sens, d’incohérence, d’inefficience et d’illégitimité, que sont corruptrices les méthodes et représentations qui imposent à chacun un rôle absurde et spécificateur. C’est bien l’écart de pouvoir des uns sur les autres, qui dans des proportions maintenant industrielles, inédites (comme pour celle du sucre dans notre environnement), rend fou, barbare. Pouvoir aberrant, désempathisant (rendant psychopathe), dépossession noétique des moyens de conscientisation, d’humanisation, impliquant la destruction de ce qui fait sens, rendant cyniques et fatalistes, fanatiquement et maladivement égoïstes les victimes de son asservissement.

Car il s’agit bien de la révolution de notre gouvernance, de nos capacités d’organisation, de manipulation, de gestion de soi, d’autrui, et de l’environnement commun: enjeux de définition sociétaux, sociologiques, psychologiques, en un mot anthropologiques. Il s’agit de modifier radicalement l’identité individuelle et collective, d’éviter la prise de pouvoir des uns sur les autres, la corruption empathique, individuelle et sociétale, la guerre.. De permettre la prise de pouvoir sur soi, sur sa vie et ses conditions d’épanouissement et d’harmonisation avec l’environnement.

Si l’élection d’un candidat est considérer comme un outil démocratique, son indice gouvernatique est infiniment plus faible que le vote pour des idées, et que la coconstruction des propositions d’intérêt général. La proposition 3D, et ses supports de capacitation, sont d’un indice gouvernatique qui n’est pas seulement plus cohérent, mais qui est est la cohérence de base, du nouveau paradigme qu’il introduit. Néodémocratique, la pratique de la gouvernatique, permet la définition d’outils organisationnels ; méthodologiques, médiatiques et structurels (logistiques), essentiels à la démocratisation des moyens de développement durable, à une évolution politique humainement cohérente. Elle est l’héritage de nos efforts transgénérationels pour un monde plus juste, bon beau et vrai. Son objet est de permettre le développement de laboratoires collectifs, contributifs, de recherche des moyens d’équité citoyenne, de partage du pouvoir, de définition du développement, du bien et de l’intérêt communs. Du local au global, par les AB Locales et l’AB Internationale.

 

La pharmacopée 3D, ou gouvernatique de l’AB

 

En synthèse, sa raison d’être est la Démocratisation continue du Développement Durable (3D), de sa définition et de ses moyens, par un réseau citoyen intercontributif (transversal et interculturel), le Réseau 3D. Cette mise en synergie  implique la mutualisation de trois secteurs d’activités, de trois plans de travail, points de vue complémentaires et interdépendants : les Recherches, Communications et Expérimentations (RCE), qui s’enrichissent, et lient la recherche au développement conscient, individuel et collectif, localement et globalement. Permettant à l’expérimentation développementale collective de se faire humainement, intelligemment et légitimement ; de favoriser le développement du lien social et socio-environnemental, un développement culturel rationnel et sensible.

Les 3 Dimensions interdépendantes du développement conscient sont les piliers de la gouvernatique ; les champs de développement RCE majeurs de moyens 3D : « Méthode 3D, Média 3D, et Structure 3D », qui ensemble référencent, lient, développent et optimisent nos outils de conscientisation des enjeux collectifs, de concrétisation de nos potentialités.
Cette entreprise de définition collective du statut et du pouvoir du citoyen (des moyens de recherche du sens, de la vie pour chacun, et du progrès pour tous) nécessitent des moyens méthodologiques, médiatiques et logistiques :

 

  • Méthode 3D :
    -Les RCE des méthodologies 3D (les recherches, communications et expérimentations collectives, des méthodologies de démocratisation des moyens de développement durable), contributives, de fédération des apports citoyens, des secteurs d’activités complémentaires, indissociables d’un développement démocratique et conscient.

  • Média 3D :
    -Les RCE de développement des supports médiatiques, de rationalisation et de conscientisation collective, de gestion de l’information d’intérêt général. La block chain a résolu les problématiques de suivi et d’anonymat des données et contributions.

  • Structure 3D :
    -les RCE de développement des supports structurels, administratifs, logistiques et spatiaux (in situ), adaptables et reproductibles, permettant les RCE de définition 3D (Recherches, Communications et Expérimentations citoyennes, de Démocratisation du DD), localement et globalement : le développement du lien humain et environnemental ; des AB Locales, de l’AB Internationale, et des supports de leurs économies contributives fédératrices.